La forme affichée par le Paris Saint Germain tout au long de cette toute première Coupe du Monde des Clubs de la FIFA sous son nouveau format, ne présageait nullement une issue aussi dramatique en finale pour le club francilien.
Donnés favoris par la plupart des pronostics, Luis Enrique et ses poulains n’ont réellement pas existé face à des Blues plus aguerris aussi bien tactiquement que mentalement et physiquement pour ce rendez-vous historique.
Dès le coup d’envoi, les anglais ont mis le pied sur l’accélérateur, déstabilisant facilement une défense parisienne inhabituellement erratique.
Le premier frisson est donné par Joao Pedro dont l’enroulé à l’entrée de la surface de réparation se dérobe légèrement du cadre (9e). Le PSG a néanmoins le temps de réagir par Doué, d’abord très altruiste sur une action où il aurait pu tenter sa chance (16e) avant d’obliger le portier espagnol Sanchez Robert de Chelsea à se coucher pour la première fois dans la partie pour repousser sa tentative vicieuse (18e).
Le club anglais a eu le temps de dénicher les failles de la base arrière parisienne, notamment l’axe gauche de sa défense où une erreur de marquage de Nuno Mendez profite à Gusto Malo qui sert parfaitement Cole Palmer pour l’ouverture du score (22e).
Alors que les supporters parisiens espéraient une réaction rapide de leurs protégés, la domination anglaise s’est au contraire accentuée. En attaque, le danger est toujours porté par l’inévitable Cole Palmer qui, servi sur le flanc droit, se défait facilement du marquage avant d’ajuster facilement Donnarumma, d’un ballon légèrement placé qui finit sa course au fond des filets. Un geste identique à celui du premier but.
La rencontre vire à la correction lorsque Palmer, encore à la manœuvre trouve Joao Pedro qui ne se fait pas prier pour s’offrir sa troisième réalisation dans le tournoi (42e).
Mené 3-0 à la pause, le PSG était contraint à l’exploit en seconde mi-temps. Mais face à des anglais toujours aussi solides et bien organisés, il n’y a eu que très peu de chances. En grande forme lui aussi, le portier de Chelsea, Sanchez Robert empêche la réduction du score en détournant du bout des gants une tentative de Démbele (52e).
Ecœurés, les parisiens tombent dans la nervosité, à l’origine de l’expulsion de Joao Neves, pour avoir tiré les cheveux de Marc Cucurella (85e).
En supériorité numérique, Chelsea maintient sa domination et son avance confortable et entre dans l’histoire comme le tout premier vainqueur de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA dans sa nouvelle version.
De nos envoyés spéciaux au MetLife Stadium de New Jersey



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